La société BlackBerry établie en Ontario s'est présentée au North American International Automotive Show à Detroit pour la première fois en janvier 2018. L'ancien fabricant de téléphones intelligents, renommé à l'échelle mondiale pour sa sécurité logicielle, a saisi l'occasion pour présenter le système Jarvis de Blackberry, son produit de cybersécurité révolutionnaire.

Fruit de décennies d'expertise en cybersécurité et en technologie exclusive de BlackBerry, Jarvis peut inspecter des millions de lignes de code de programmation et offrir des recommandations précises pouvant être mises en œuvre en quelques minutes, une fraction du temps qu'il faudrait à une équipe d'ingénieurs en sécurité.

« Une voiture moderne comporte plus de 100 millions de lignes de programmation », explique Grant Courville, le directeur principal de la gestion des produits pour BlackBerry QNX, le groupe de produit chargé des solutions logicielles pour l'automobile de BlackBerry. « À mesure que la taille du logiciel dans une voiture augmente, la surface d'attaque en fait autant, ce qui le rend plus vulnérable aux cyberattaques. »

« Si on ajoute à cela le fait que les logiciels pour l'automobile sont créés par plusieurs niveaux de fournisseurs et qu'il n'existe pas de normes de sécurité établies, on commence à comprendre l'ampleur du défi à surmonter qu'est sécurité pour les constructeurs automobiles. »

Offert selon le principe du paiement à l'utilisation, le système Jarvis de BlackBerry est personnalisé aux besoins uniques de chaque FÉO et de toute sa chaîne d'approvisionnement logicielle, et le produit innovateur a généré un enthousiasme considérable au NAIAS. La société a déjà entrepris des essais auprès de plusieurs grands constructeurs automobiles, y compris Jaguar Land rover, et les critiques sont excellentes.

BlackBerry offre une plateforme logicielle sécurisée de bout en bout pour la voiture autonome et connectée

Un intérieur de voiture montrant le volant et le tableau de bord ou le dispositif de commande d'habitacle.
La voiture d'essai Lincoln MKZ de BlackBerry comporte un dispositif de commande d'habitacle comptant de multiples technologies qui hausse la barre en matière en matière de sécurité et de rendement.

Jarvis n'est qu'un des produits innovateurs mis en marché par BlackBerry au cours des 12 derniers mois. En fait, la société, dont le logiciel équipe plus de 240 modèles de véhicules et 60 millions d'automobiles à l'échelle mondiale, augmente constamment et rapidement ce qu'elle offre, mettant au point des logiciels qui seront nécessaires pour tout, des systèmes perfectionnés d'assistance au conducteur au regroupement des systèmes.

« Nous ne pouvons pas cesser d'appuyer sur l'accélérateur et nous n'en avons pas l'intention », dit M. Courville, qui souligne que la société continue d'investir massivement dans son centre d'innovation pour les véhicules autonomes à Ottawa afin d'accélérer sa technologie.

« Nous avons l'intention de dominer le marché et d'offrir la meilleure plateforme logicielle pour la voiture connectée et autonome du futur. Nous avons une importante longueur d'avance sur la concurrence – nous mettons au point des systèmes logiciels pour l'automobile depuis plus de 20 ans; nous disposons donc de la technologie fondatrice dont nous avons besoin pour réussir. »

Bon nombre des plus grands joueurs dans le domaine des voitures connectées et autonomes semblent d'accord. Au cours de l'année dernière seulement, BlackBerry a conclu des ententes avec Baidu, Delphi (Aptiv), DENSO, NVIDIA, Qualcomm et Visteon. Ford est un client depuis un bon moment déjà.

L'Ontario offre le terrain d'essai idéal pour les voitures autonomes

BlackBerry et QNX, la vedette du logiciel qu'elle a acheté en 2010, sont nées en Ontario et le fait que leur siège social se trouve dans la province a joué un rôle crucial dans la réussite de la société, explique M. Courville.

« Dans un secteur où tout repose sur le talent, l'Ontario vise en plein dans le mille. Chaque année, les universités respectées de la province produisent 40 000 diplômés en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques, ainsi que des milliers d'autres dans le domaine des technologies de l'information et de l'intelligence artificielle, des personnes pouvant résoudre des problèmes ayant les bons ensembles de compétences pour mettre au points des logiciels d'une importance critique pour la mission qui ont placé BlackBerry aux commandes.

Une vue aérienne montrant des personnes regroupées autour d'une voiture à une intersection.
Des milliers de personnes sont venues voir BlackBerry effectuer le premier essai sur rue d’une de ses voitures autonomes.

« Nous avons une relation de travail formidable avec nos universités, affirme M. Courville. Elles font appel à nous pour savoir comment leurs programmes et leurs recherches pourraient mieux s'harmoniser à nos besoins et à ceux de notre secteur au cours des années à venir. Nous rencontrons leurs représentants régulièrement à mesure que la demande évolue. »

Des personnes talentueuses de l'étranger se pressent également à la porte de BlackBerry, attirées par la réputation de la société et les politiques favorables du gouvernement fédéral en matière d'immigration.

« Les personnes talentueuses migrent à l'endroit où l'action se déroule, dit M. Courville, et nous sommes le chef de file dans ce domaine, de sorte que nous sommes en mesure de recruter les meilleurs et les plus brillants de partout dans le monde. »

Le gouvernement de l'Ontario a aussi joué un rôle essentiel.

« Le gouvernement comprend la direction que prend l'industrie automobile et sait que l'Ontario peut assurer la mise en œuvre de la technologie de la voiture autonome. »

En plus de fournir certains des meilleurs crédits d'impôt à la R.-D. dans le monde et des programmes utiles comme le Réseau d'innovation pour les véhicules autonomes, l'Ontario permet l'essai des véhicules autonomes dans des conditions réelles sur la route. Chaque jour, des voitures autonomes dotées d'un logiciel BlackBerry QNX sillonnent les rues à proximité du centre de développement de la société à Ottawa. Il y a aussi un banc d'essai dans des conditions réelles pour les voitures autonomes à Stratford, et BlackBerry en a tiré parti aussi.

Les conditions sont adéquates pour BlackBerry et comme l'affirme M. Courville : « nous tournons à plein régime ».

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4 mai 2018

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