Si la cybersécurité de tous, à l'échelle mondiale, vous préoccupe, Ian Robertson, de NCC Group, est persuadé que Waterloo, en Ontario, est un endroit où trouver des solutions de pointe.

« On trouve ici une confluence unique d'expertise en matière de technogénie et de sécurité numérique, a affirmé M. Robertson lors d'une récente entrevue téléphonique. L'Université de Waterloo est un chef de file incontestable et elle n'est pas la seule en Ontario. L'Université Carleton, à Ottawa, l'Université de Toronto et la Munk School of Global Affairs sont toutes des acteurs importants en matière de cryptographie, de cybersécurité et de protection de la vie privée. »

L'innovation en matière de sécurité électronique attire les investissements

Ce bassin d'expertise a mené la société britannique NCC Group, spécialiste en sécurité numérique établie aux É.-U., en Europe, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique, à créer un centre de recherche dans la région de Waterloo.

Le centre, qui a ouvert ses portes au mois d'août 2015, cherche à rendre plus difficile le piratage des dispositifs de sécurité intégrés dans les appareils mobiles et portables et dans l'Internet des objets (IdO). En moins de 12 mois, il prenait de l'expansion.

« C'est là un environnement fertile pour l'innovation, a indiqué M. Robertson. Nous sommes ravis d'être ici et de travailler avec des personnes si passionnées par la cybersécurité. »

Une expertise appuyée par des programmes de soutien à la R-D

Mais l'expertise n'est pas la seule raison pour laquelle l'Ontario se distingue comme carrefour de la sécurité numérique. Les faibles coûts d'exploitation des sociétés de technologie de l'information et les généreux programmes de soutien à la R-D constituent des raisons économiques convaincantes.

« Les salaires et les autres coûts sont inférieurs à ceux que l'on retrouve aux É.-U., a ajouté M. Robertson. Les programmes gouvernementaux rendent le choix évident. »

NCC Group n'est pas la seule entreprise qui a su reconnaître cette occasion. IBM, Cisco, Intel et Symantec, tous des chefs de file mondiaux dans le domaine de la cybersécurité, réalisent également de la R-D et mettent au point des produits à leurs bureaux de Toronto et de Waterloo.

Les cybermenaces multipliées par l'IdO

La prolifération des dispositifs mobiles, portables et IdO provoque des changements dans la manière dont les gens interagissent avec le monde. Elle rend également ces personnes – souvent à leur insu – vulnérables aux pirates informatiques et autres cybercriminels.

Alors que de nombreuses technologies numériques de pointe – qu'il s'agisse de dispositifs de domotique ou de voitures branchées, ou encore d'adjoints virtuels dotés d'intelligence artificielle – sont conçues pour nous faciliter la vie, elles peuvent également s'avérer une source d'inquiétude. Elles soulèvent les spectres des logiciels malveillants, des virus informatiques, des vols d'identité et d'une liste croissante de préoccupations en matière de sécurité qui inquiètent de nombreux consommateurs.

« Nous sommes arrivés à un moment crucial dans l'évolution de la technologie mondiale, a indiqué M. Robertson. Il faut nous assurer que la technologie que nous intégrons dans la vie des gens est sûre. »

Les fabricants de dispositifs ont l'obligation de veiller au bien-être des clients branchés

On s'inquiète du fait que trop de fabricants se concentrent sur la manière de rendre les objets plus intelligents et plus rapides, à prix moindre. Souvent, la sécurité ne fait pas partie des priorités quand il s'agit de mise en marché. Les rapports de piratage informatique à grande échelle et la présence quotidienne de prédateurs en ligne à la une des médias et au cœur des intrigues criminelles du petit écran contribuent à l'incertitude croissante des consommateurs.

Pour M. Robertson, il incombe principalement à la communauté technologique d'atténuer ces répercussions et d'apaiser les craintes liées aux risques de telles atteintes.

« En tant que concepteurs et fabricants de ces dispositifs, nous devons veiller au bien-être des consommateurs, a-t-il affirmé. Ma mère ne devrait pas avoir besoin d'un diplôme en informatique pour être certaine que son ampoule électrique ne constitue pas une menace à sa sécurité. »

Secteur/sous-secteur: 

Commentaire : Cette page a-t-elle été utile?

Vous désirez faire des affaires en Ontario?

Parlez-en à un conseiller commercial.

Inscrivez-vous à
notre bulletin


Le présent formulaire est utilisé uniquement à des fins professionnelles.

*Tous les champs sont obligatoires.



Inscrivez-vous à notre bulletin

Abonnez-vous pour recevoir des nouvelles et des mises à jour d'Investir en Ontario.


Inscrivez-vous

Retour en haut de la page