La zone de la mode de l’Université Ryerson favorise la croissance de multiples secteurs grâce à son soutien aux entreprises en démarrage

Pour certains, le mot « mode » pourrait évoquer des images de vêtements, de chaussures et d’accessoires, mais Andrea Romero, directrice de la zone de la mode de l’Université Ryerson, explique pourquoi il veut dire bien plus : « La mode est tout ce que vous touchez. Le processus de conception est vivant dans une panoplie de produits, y compris le mobilier et même les cellulaires. »

Située au cœur du centre-ville de Toronto, la zone de la mode inspire l’innovation en matière de conception depuis 2013. Cet incubateur d’entreprises compte des sociétés membres offrant des produits dans tous les domaines de la mode ainsi que dans l’ensemble des secteurs des produits, des services et de la technologie.

Il fait partie de la démarche de l’Université Ryerson en matière d’apprentissage par l’expérience : fournir aux membres des occasions de mentorat de plus de 40 professionnels du secteur et un accès à un réseau de 160 entreprises au sein de la « famille » de la zone de la mode.

« Nous avons une communauté d’entrepreneurs aux vues similaires qui s’aident les uns les autres », déclare Mme Romero. Les membres apprennent les compétences nécessaires pour lancer une entreprise et ont un accès 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 à un espace de travail muni d’outils de prototypage. De plus, comme avantage supplémentaire, les membres ont accès au bassin de talent des étudiants de l’Université grâce au programme d’affiliation et d’apprentissage de la zone de la mode.

Au-delà de la passerelle

La zone de la mode offre une programmation particulière propre à son groupe unique d’entrepreneurs, y compris la valorisation de la marque/communication narrative, le marketing de croissance, les activités de détail et la conception durable. « Vous ne pouvez pas vendre un produit sans une bonne histoire de la marque parce que les clients mettront en doute la légitimité de l’entreprise », explique Mme Romero.

Toutefois, quel que soit le degré d’innovation ou d’unicité de la marque, les entreprises peuvent éprouver des problèmes rapidement si leurs stratégies ne favorisent pas la croissance. Une réalité bien trop vraie dans le domaine de la mode – une industrie où les cycles de financement évoluent plus rapidement même que ceux des entreprises de technologie ou de logiciels.

« La mode est un monde sans pitié, déclare Mme Romero. Les investisseurs changeront rapidement d’avis si une entreprise n’atteint pas ses prévisions de vente. »

C’est pourquoi Mme Romero croit que la plus grande valeur de la zone de la mode pour les étudiants consiste à déterminer quel morceau de leur collection est le plus commercial, selon les coûts et les processus de production.

« Nous pensons au-delà du défilé de mode, affirme Mme Romero. Le défilé peut susciter de l’enthousiasme, mais au bout du compte, il ne se transforme pas toujours en ventes. »

L’étiquette des « anciens étudiants »

Fort d’une hausse de 31 % des demandes au cours de la dernière année, les entreprises en démarrage de la mode de l’Ontario reconnaissent clairement la valeur que recèle la zone de la mode pour leur avenir.

Lors de la sélection des membres, la zone de la mode recherche des candidats qui sont faciles à encadrer, motivés et passionnés par ce qu’ils font. Un grand nombre de ces demandeurs deviennent d’anciens étudiants qui ont du succès, y compris Inkbox, Knixwear, Soxy, 2020 Armor et Encircled.

En maintenant des relations avec ses anciens étudiants, la zone de la mode élargit son réseau pour les participants d’hier, d’aujourd’hui et de demain, ce qui fait que les anciens étudiants sont une partie intégrante de l’environnement de collaboration de l’incubateur d’entreprises.

« Si nous ne pouvons pas répondre à une question d’un membre, nous le mettons en relation avec un ancien étudiant qui le peut. »

C’est également avantageux pour les anciens étudiants, car l’incubateur d’entreprises et le bassin de talents de l’Université sont un avantage supplémentaire pour les entreprises en démarrage.

« Toronto est une destination de choix pour les talents en technologie, et nous possédons des talents en conception de l’Université Ryerson – la meilleure école de mode au Canada », explique Mme Romero. « L’accès aux talents diversifiés dans une ville de calibre mondial est essentiel pour nous. »

Alimentés par la technologie

L’année dernière, 18 entreprises ont obtenu leur diplôme de la zone de la mode et les revenus des entreprises actuellement dans l’accélérateur ont connu une hausse de 69 pour cent.

Prête pour la croissance, la zone de la mode a déménagé dans un nouveau bâtiment du campus de l’Université Ryerson, qu’elle partage avec la zone de la conception et de la fabrication et la zone des transmédias.

« Nous avons une occasion inouïe de collaborer avec les autres zones et de soutenir nos membres de plusieurs façons », dit Mme Romero.

La zone de la conception et de la fabrication s’avérera être une voisine utile alors que l’accélérateur se concentre sur la décoration intérieure, l’architecture et le processus de fabrication. La zone des transmédias se spécialise en radio, télévision et diffusion, ce qui cadre bien avec les influenceurs et la technologie de la réalité virtuelle qui font de plus en plus partie de la mode.

« La mode et le commerce sont alimentés par la technologie. Il est essentiel de mener les produits de l’idéation à la commercialisation. »

La zone de la mode lorgne également de nouveaux partenariats mondiaux. « L’Université Ryerson compte des liens partout dans le monde et nous sommes toujours à la recherche de notre prochain collaborateur, explique Mme Romero. Nous gardons toujours l’internationalisation à l’esprit. »

À l’avenir, l’incubateur d’entreprises vise à garder plus d’entreprises de la mode au Canada et à accroître leur capacité d’expansion proportionnelle en Ontario. Tandis que les marchés traditionnels de la mode sont plus vastes à l’étranger, les entreprises de l’Ontario explorent entre autres le monde de la joaillerie, des cellulaires et des tatouages pour trouver des bases au Canada qui leur permettent de réussir.

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11 décembre 2019
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