Pelmorex Corp. combine technologie et talent pour offrir de précieux renseignements aux entreprises

Des prévisions quotidiennes aux causettes parsemées de silences inconfortables, les conditions météorologiques ont beaucoup fait jaser au fil des ans; pourtant, très peu a été fait dans ce domaine. Du moins, jusqu’à maintenant.

Chef de file de la météorologie depuis longtemps au Canada, Pelmorex fournit aux particuliers et aux entreprises un éventail de renseignements et de produits météorologiques sur plusieurs plateformes.

Fondée en 1989, l’entreprise a d’abord établi son siège social à Montréal avant d’emménager à Mississauga en 1998, puis à Oakville en 2005. Depuis 30 ans, Pelmorex s’assure une forte présence internationale – qui ne cesse d’ailleurs de grandir –, notamment aux États-Unis, en Europe, en Amérique latine, en Inde et en Australie, et compte maintenant quelque 60 millions d’utilisateurs. Actuellement, elle utilise les données des utilisateurs pour offrir des solutions novatrices et spécialisées à ses clients.

« C’est vraiment fascinant de pouvoir comprendre les régimes climatiques locaux et d’ensuite établir ce que nous appelons une alchimie entre la science et l’art de la météorologie », affirme Rory Capern, vice-président des partenariats de Pelmorex.

Figurant dans la liste des 50 sociétés les mieux gérées au Canada pendant 10 années consécutives, Pelmorex doit une partie de son succès à la combinaison des mégadonnées et du talent local sur le terrain dans les marchés qu’elle sert.

« Les conditions météorologiques sont un peu comme des signaux cachés qui affectent absolument tout, explique M. Capern. Et Pelmorex ne ménage aucun effort pour fournir des prévisions au moment où ça compte vraiment, de sorte que nos clients puissent prendre de bonnes décisions pour leur vie et leurs activités. »

Au-delà du milieu des affaires, Pelmorex a saisi une occasion de faire sa part autant dans le secteur public que privé en dirigeant le développement et l’exploitation du système d’alerte d’urgence canadien En Alerte, qui, depuis 2015, permet aux autorités gouvernementales de lancer des alertes d’urgence à la télévision, à la radio et, depuis peu, sur les appareils sans fil compatibles en cas de situation de danger immédiat pour la vie au pays.

« Nous avons pris les devants afin de créer un service extrêmement important pour le pays, déclare fièrement M. Capern. Nous nous sommes dépassés pour prouver que nous pouvions le faire. Maintenant, nous pouvons affirmer que nous sommes le pilier technique du système En Alerte. » Avec son Système d’agrégation et de dissémination national d’alertes (ADNA), Pelmorex reçoit les alertes d’urgence des organismes gouvernementaux autorisés, puis les transmet rapidement et en toute sécurité aux diffuseurs et aux fournisseurs de services sans fil afin qu’ils les transmettent à leur tour au public sans tarder.

Prévisions pour demain : Mégadonnées

Si les grandes marques de Pelmorex consistent en des produits et services météorologiques, ce n’est là que la pointe de l’iceberg. En tirant parti de son immense bassin d’utilisateurs et de sa grande présence, Pelmorex crée des solutions alimentées par une mine de données et d’idées pour mettre ces données à profit. Maintenant, les mégadonnées orientent les décisions de toute l’entreprise, de la vente à la conception de produits.

« Le climat, c’est l’œil de l’ouragan Pelmorex, lance M. Capern. Mais blague à part, les données recueillies ont une grande valeur prédictive, et nous croyons que les entreprises auraient avantage à les comprendre et à les utiliser. »

« Au fond, notre objectif est d’isoler la science qui permet de comprendre les effets météorologiques, explique M. Capern. Si vous êtes en mesure de connaître les répercussions sur votre entreprise de phénomènes météo autrement hors de votre contrôle, vous avez là un précieux avantage concurrentiel. »

Au-delà des répercussions pour les entreprises, Pelmorex traite de grandes quantités de données pour mieux comprendre les effets du climat sur le développement économique global. Selon M. Capern, il s’agit d’un échange de valeur : le client reçoit des renseignements météorologiques à un moment crucial, et Pelmorex recueille de très précieuses données pouvant avoir des retombées directes dans les collectivités servies. « Tant qu’il ne s’agit pas de données à caractère nominatif; nous voulons garder la confiance de nos utilisateurs et nous recueillons donc toujours des données globales et anonymes », affirme M. Capern.

Les répercussions générales sur la santé sont également énormes, selon M. Capern. « Nous tentons actuellement de collaborer avec des organismes de santé pour comprendre les liens entre le climat et la santé – notamment, la santé mentale – et déterminer comment travailler avec les hôpitaux pour freiner la propagation de maladies. » Et ce n’est pas tout : « En étudiant ces données pour révéler les habitudes migratoires, on obtient des renseignements cruciaux sur les déplacements des gens. »

Les villes intelligentes deviendront-elles réalité plus tôt que prévu?

Certaines villes de l’Ontario, notamment Waterloo et Toronto, sont maintenant des pôles reconnus de l’intelligence artificielle (IA) qui se démarquent dans des secteurs technologiques comme ceux de l’apprentissage machine et des véhicules autonomes. Selon M. Capern, les projets de villes intelligentes et l’industrie météorologique se façonnent mutuellement – et les technologies d’IA et les données météorologiques sont au cœur de cette transformation.

« Beaucoup d’algorithmes conçus pour les applications d’IA et les environnements d’apprentissage machine s’inspirent des données météorologiques pour adapter leurs fonctions, dit-il, même si ces dernières n’ont rien à voir avec le climat. »

Les relevés météorologiques de Pelmorex contribuent à la croissance des villes intelligentes dans deux domaines importants : la consommation d’énergie et la mobilité intelligente. En utilisant ces données et en s’associant à de grosses pointures technologiques de la mobilité, l’entreprise décèle les effets du climat sur la consommation et la production d’énergie.

De l’infrastructure à la mobilité, en passant par le chauffage et l’aménagement des bâtiments, Pelmorex se sert de ses données afin d’offrir des solutions écoénergétiques et de formuler de judicieuses recommandations pour passer du point A au point B.

Il s’agit là d’une excellente nouvelle pour les entreprises de l’Ontario, quels que soient leurs projets.

Le facteur humain

Cependant, les données et les technologies ne suffisent pas : ce qui distingue Pelmorex, c’est son équipe d’experts derrière ces solutions. Fondée sur les données météorologiques recueillies depuis 30 ans et sur les connaissances des experts en mégadonnées internes, la stratégie de l’entreprise consiste à utiliser autant la technologie que le talent pour déterminer comment se servir des données météorologiques regroupées pour comprendre les résultats d’affaires.

« Nous travaillons très fort pour tout reproduire d’une perspective algorithmique, mais en réalité, le facteur humain surpasse tout ce que les ordinateurs peuvent faire aujourd’hui », précise M. Capern.

L’effectif de Pelmorex, constitué de 40 météorologues œuvrant à son siège social d’Oakville, étudie exclusivement le climat du Canada toute la journée. Si les géants de l’industrie comme IBM et AccuWeather offrent leurs services à des localités partout dans le monde, ils n’ont pas recours à des talents locaux sur le terrain – c’est ce qui distingue Pelmorex de ses concurrents, selon M. Capern.

C’est pour cette raison qu’il y a six ans, Pelmorex a acquis l’entreprise météorologique espagnole El Tiempo : pour y établir une présence locale. « Cette équipe étudie le climat de l’Espagne, explique M. Capern. Donc, dans ce marché, nous offrons des services qui reflètent les réalités locales, et pas seulement les calculs d’un algorithme qui s’affichent sur un écran d’ordinateur. »

Peu importe le marché, l’utilité des données se mesure à la qualité de l’équipe qui les traite, surtout lorsqu’elles portent sur une force aussi imprévisible que le climat. Pelmorex s’appuie sur son équipe expérimentée de météorologues pour comparer les données provenant de différentes sources et trouver les prévisions les plus probables dans un contexte donné.

« Au bout du compte, soutient M. Capern, les personnes qui étudient le climat pour la plage de Toronto depuis 30 ans apportent des connaissances qui sont difficiles à obtenir autrement. »

Un vent de talents ontariens souffle sur la main-d’œuvre

Au total, six universités de l’Ontario figurent au palmarès des 300 meilleures universités au monde, dont l’Université de Toronto, qui se hisse parmi les 20 meilleures. Les programmes en science informatique de l’Université de Toronto et de l’Université de Waterloo font partie des 25 meilleurs au monde. Enfin, selon The Wall Street Journal, les diplômés de l’Université de Waterloo figurent au deuxième rang des diplômés les plus embauchés par les entreprises de la Silicon Valley . M. Capern croit que ces diplômés partent avec une longueur d’avance, car la province leur a offert des programmes de formation et des assises exceptionnelles.

Souvent, ces esprits brillants apportent des idées fraîches et novatrices, si les entreprises les écoutent. « Nous avons accueilli des stagiaires de l’Université de Waterloo qui ont transformé notre entreprise sur le plan informatique, affirme M. Capern. Habituellement, une fois diplômés, ils sont engagés comme employés à temps plein. »

Un jour, un commentaire d’un stagiaire de l’Université de Waterloo a eu de considérables répercussions sur l’un des produits météorologiques de Pelmorex. M. Capern raconte que ce stagiaire, au cours d’une réunion, a audacieusement fait le commentaire suivant : « Je n’utiliserai jamais votre application, car elle ne me ressemble pas. » M. Capern explique que lorsque les jeunes consomment du contenu et veulent des applications très différentes de ce qui est proposé au grand public, il faut s’adapter.

Il poursuit en disant qu’il faut une certaine dose de courage pour se présenter en tant que stagiaire et tenir cette discussion dans un environnement professionnel : « C’est ce trait de caractère que nous cherchons chez nos futurs employés. Nous devons donc instaurer une culture d’entreprise où ces idées novatrices sont les bienvenues. »

En réponse à la contribution de ce stagiaire de l’Université de Waterloo, Pelmorex a créé feu + pluie, une application épurée, destinée à la génération du millénaire et inspirée par un de ses membres.

« Lorsqu’on allie l’ingéniosité de ce stagiaire et l’intelligence de Pelmorex nécessaire pour concrétiser l’idée, on obtient un produit comme l’application feu + pluie, dont nous sommes d’ailleurs très fiers », atteste M. Capern.

Diversité du bassin de talents en Ontario

Le talent, canadien ou étranger, c’est le moteur de l’économie ontarienne. Comme près d’un tiers des 14 millions de résidents de la province est né ailleurs qu’au Canada, les talents étrangers sont devenus essentiels au développement des entreprises et d’une économie forte. Pelmorex tire parti non seulement du flot constant de nouveaux diplômés universitaires de la province – quelque 40 000 diplômés en science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM) par année –, mais aussi des politiques d’immigration ouvertes du pays qui attirent des étudiants et des travailleurs qualifiés de l’étranger.

Grâce à la main-d’œuvre hétéroclite de la province et à l’importance que cette dernière accorde aux technologies, Pelmorex a pu bénéficier d’un bassin de talents aux perspectives variées.

« Il est absolument crucial d’avoir différentes perspectives dans l’entreprise, même pour la conception des produits, indique M. Capern, d’où l’importance de ce que l’Ontario apporte au milieu des affaires. »

Autant dans ses activités que dans sa culture d’entreprise, Pelmorex met l’accent sur l’inclusion et la diversité. « Nous cherchons des personnes qualifiées qui peuvent offrir un point de vue différent et représentatif de notre clientèle vaste et diversifiée. »

On dirait bien que Pelmorex est au bon endroit!

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8 octobre 2019

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